Investir après avoir reçu une donation
- Théophile de Profitys

- 6 janv.
- 9 min de lecture
Vous venez de recevoir une donation de 50 000 €, 100 000 € ou plus ? Félicitations. Mais maintenant, la vraie question : qu'est-ce que vous allez en faire ? Parce que recevoir de l'argent, ce n'est pas gagner de l'argent. C'est juste déplacer le problème. Si vous laissez cette somme dormir sur un Livret A à 1,7% (Janvier 2026) vous perdez de l'argent. Si vous l'investissez mal, vous dilapidez un capital qui était censé construire votre avenir. Alors voici la bonne nouvelle : investir après une donation, c'est l'opportunité rêvée de bâtir un vrai patrimoine. À condition d'avoir une stratégie. Je vous explique comment placer intelligemment cet argent, selon votre profil, vos objectifs et votre horizon de placement.

Comment investir après une donation ?
Recevoir une donation, c'est comme recevoir un capital de départ pour une entreprise : si vous n'avez pas de business plan, vous allez brûler votre trésorerie. Investir cet argent intelligemment, c'est construire une stratégie patrimoniale cohérente qui transforme cette transmission ponctuelle en machine à générer des revenus ou de la valorisation. Parce que placer 50 000 €, 100 000 € ou plus, ça ne se fait pas au hasard. Vous avez trois options : laisser dormir cet argent sur un compte (et perdre du pouvoir d'achat), le claquer dans des placements hasardeux (et tout perdre), ou bâtir un véritable patrimoine rentable et pérenne. La différence entre ces trois scénarios ? Une méthode claire, des objectifs définis, et un accompagnement solide. Je vous montre comment faire.
Quels placements après une donation ?
Vous avez reçu une donation et vous vous demandez où placer cet argent ? Bonne nouvelle : vous avez devant vous un éventail d'options d'investissement puissantes. Mauvaise nouvelle : 90% des bénéficiaires de donations font les mauvais choix par manque d'information. Alors voici la vérité : il n'existe pas de "meilleurs placements" universels. Il existe des placements adaptés à votre profil, vos objectifs et votre horizon de temps.
L'assurance-vie, c'est la couteau-suisse patrimonial : fiscalité ultra-avantageuse après 8 ans, transmission optimisée hors succession jusqu'à 152 500 € par bénéficiaire, et liberté totale entre fonds euros sécurisés et unités de compte pour booster la performance.
Le PEA, c'est la machine à croissance défiscalisée : après 5 ans, vos plus-values ne sont taxées qu'aux prélèvements sociaux (18,6%) depuis l'augmentation de la CSG avec la loi de finance 2025, zéro impôt sur le revenu. Idéal pour investir en actions européennes et construire un capital long terme.
L'immobilier locatif, c'est le générateur de revenus passifs : vous achetez un bien, un locataire paye votre crédit, vous construisez un patrimoine tangible tout en déduisant vos charges.
Les SCPI, c'est l'immobilier sans les contraintes : vous déléguez la gestion, touchez des loyers trimestriels (4 à 6% en moyenne), et diversifiez sur des centaines de biens (bureaux, commerces, santé).
Le PER, c'est l'arme fiscale ultime : vous déduisez vos versements de votre revenu imposable (jusqu'à 10% de vos revenus), réduisez vos impôts immédiatement, et préparez votre retraite avec un capital disponible en sortie.
Chaque placement répond à un besoin précis, et la vraie magie opère quand vous les combinez intelligemment.
Comment optimiser la transmission de patrimoine ?
Vous voulez transmettre votre patrimoine à vos enfants sans le voir fondre en droits de succession ? Vous avez raison de vous poser la question maintenant. Parce que la différence entre une transmission bien préparée et une transmission subie, c'est souvent 50 000 €, 100 000 €, voire plus qui restent dans la famille au lieu de partir au fisc. La vérité, c'est que optimiser sa transmission, ce n'est pas de l'évasion fiscale, c'est de l'intelligence patrimoniale. Et la loi vous offre tous les outils pour le faire légalement. Donation anticipée avec abattements renouvelables tous les 15 ans ? Démembrement de propriété pour transmettre la nue-propriété sans perdre les revenus ? Assurance-vie hors succession pour protéger vos bénéficiaires ? Pacte Dutreil pour transmettre votre entreprise avec 75% d'abattement ? Chaque stratégie répond à une situation précise. Le problème, c'est que 80% des Français attendent trop longtemps et laissent le fisc se servir en premier. Je vous explique comment optimiser votre transmission dès aujourd'hui.
Les stratégies concrètes pour réduire vos droits de succession
La donation anticipée, c'est le levier n°1 : en donnant de votre vivant, vous activez les abattements fiscaux (100 000 € par enfant tous les 15 ans, 31 865 € par petit-enfant). Résultat : une famille avec 2 enfants peut transmettre 200 000 € tous les 15 ans sans un centime d'impôts. Sur 30 ans, ça fait 400 000 € exonérés.
Le démembrement de propriété, c'est la technique des familles fortunées : vous donnez la nue-propriété d'un bien immobilier à vos enfants (qui ne paient des droits que sur 50 à 70% de la valeur selon votre âge), vous gardez l'usufruit (donc les loyers ou l'usage), et à votre décès, vos enfants récupèrent la pleine propriété sans fiscalité supplémentaire.
L'assurance-vie, c'est l'arme absolue : hors succession jusqu'à 152 500 € par bénéficiaire, taxation réduite au-delà (20% jusqu'à 700 000 €, puis 31,25%), et surtout, possibilité de nommer qui vous voulez comme bénéficiaire sans contrainte successorale.
Le Pacte Dutreil, c'est pour les chefs d'entreprise : 75% d'abattement sur la valeur de votre société si vos héritiers s'engagent à la conserver. Une entreprise valorisée 1 million d'euros ne sera taxée que sur 250 000 €. Chaque outil a ses règles, ses délais, ses conditions. Mais combinés intelligemment, ils transforment une succession coûteuse en transmission maîtrisée.
Et concrètement ?
Chez Profitys, nous bâtissons votre stratégie de transmission sur-mesure :
Calcul de vos droits de succession actuels vs optimisés
Choix entre donation simple, démembrement, assurance-vie ou combinaison
Calendrier de transmission sur 15, 30 ou 45 ans
Suivi et ajustements selon l'évolution de votre patrimoine
Ne laissez pas le fisc hériter à la place de vos enfants.
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Comment gérer l'argent d'un héritage ?
Recevoir un héritage, c'est souvent un moment chargé d'émotions. Mais une fois le deuil passé, une question se pose brutalement : que faire de cet argent ? Parce que gérer un héritage, ce n'est pas juste toucher un chèque et le déposer sur un compte. C'est prendre une décision patrimoniale qui va impacter les 20, 30, 40 prochaines années de votre vie. La vérité ? 70% des héritiers gaspillent ou sous-exploitent leur héritage dans les 5 premières années. Pas par bêtise, mais par manque de stratégie. Certains laissent dormir l'argent sur un Livret A qui rapporte moins que l'inflation (donc perdent du pouvoir d'achat chaque année). D'autres se précipitent dans des placements hasardeux par FOMO ou mauvais conseil. Et d'autres encore utilisent cet argent pour du consommable (voyage, voiture, travaux non essentiels) sans vision long terme. Le résultat ? Dans 10 ans, il ne reste rien. Alors comment gérer intelligemment l'argent d'un héritage ?
En construisant une stratégie claire, en trois étapes : comprendre votre situation actuelle, définir vos objectifs patrimoniaux, et investir en fonction de votre profil. Je vous explique comment transformer un héritage ponctuel en machine patrimoniale durable.
Les 3 étapes pour gérer un héritage intelligemment
Étape 1 : Ne touchez à rien pendant 1 à 3 mois. Laissez l'argent sur un compte rémunéré (livrets réglementés, compte à terme, fonds euros d'assurance-vie). Pourquoi ? Parce qu'une décision prise sous le coup de l'émotion ou de l'urgence est rarement une bonne décision. Prenez le temps de digérer, de réfléchir, de vous informer. Cette phase de "parking temporaire" vous protège des erreurs coûteuses et vous donne de la clarté.
Étape 2 : Faites un état des lieux patrimonial complet. Avant d'investir, posez-vous ces questions : 1. Quel est mon patrimoine total (avec l'héritage inclus) ?
2. Quelles sont mes dettes (crédit immo, conso, études) ?
3. Quelle est ma capacité d'épargne mensuelle ?
4. Quels sont mes objectifs à court terme (3 ans), moyen terme (10 ans) et long terme (retraite, transmission) ?
5. Quelle est ma situation fiscale (TMI, revenus fonciers, plus-values) ?
6. Quel est mon rapport au risque (conservateur, équilibré, dynamique) ?
Cette cartographie complète vous permet d'identifier les priorités : faut-il d'abord rembourser vos dettes ? Constituer une épargne de précaution ? Préparer un projet immobilier ? Ou investir directement pour faire fructifier ?
Étape 3 : Construisez votre allocation patrimoniale. C'est ici que tout se joue. Un héritage bien géré, c'est un héritage diversifié selon la règle des trois tiers :
Un tiers en sécurité (fonds euros, livrets, obligations) pour protéger votre capital et avoir de la liquidité en cas de coup dur.
Un tiers en croissance (actions via PEA, assurance-vie en unités de compte, ETF) pour faire travailler votre argent sur le long terme et battre l'inflation.
Un tiers en revenus (immobilier locatif, SCPI, dividendes) pour générer des cash-flows réguliers et construire une rente progressive. Cette répartition n'est pas figée : elle s'ajuste selon votre âge, votre profil de risque, vos objectifs. Mais elle vous garantit une chose : vous ne misez pas tout sur un seul cheval.
Exemples concrets de gestion d'héritage
Cas 1 : Vous avez 30 ans et héritez de 80 000 €. Vous avez du temps devant vous, donc vous pouvez prendre du risque.
Stratégie : 10 000 € en épargne de précaution (Livret A, LDDS), 40 000 € en assurance-vie (70% unités de compte dynamiques, 30% fonds euros), 30 000 € en PEA pour investir en actions européennes. Objectif : faire croître ce capital à 200 000 € ou plus d'ici 20 ans.
Cas 2 : Vous avez 50 ans et héritez de 150 000 €. Vous préparez la retraite, donc vous cherchez un équilibre sécurité/croissance.
Stratégie : 20 000 € en épargne de sécurité, 20 000 € en apport d'immobilier pour générer des revenus locatifs (4 à 6% par an), 80 000 € en assurance-vie équilibrée (50/50 fonds euros et UC), 30 000 € en PER pour défiscaliser et préparer la sortie en capital ou rente. Objectif : sécuriser le capital tout en générant des revenus complémentaires pour la retraite.
Cas 3 : Vous avez 65 ans et héritez de 200 000 €. Vous êtes à la retraite, la priorité est la sécurité et la transmission.
Stratégie : 30 000 € en liquidité, 170 000 € en assurance-vie (80% fonds euros, 20% UC prudentes) avec clause bénéficiaire optimisée, Objectif : protéger le capital, générer un complément de revenus, et transmettre efficacement à vos enfants.
Les erreurs fatales à éviter
Erreur n°1 : Tout claquer dans les 2 premières années. Nouveau SUV, voyage de luxe, travaux somptuaires... et dans 5 ans, il ne reste rien. Un héritage, ce n'est pas un Loto, c'est un capital de départ pour construire votre indépendance financière.
Erreur n°2 : Laisser dormir l'argent indéfiniment. Sur un compte courant ou un Livret A à 1,7%, vous perdez 1 à 2% de pouvoir d'achat par an à cause de l'inflation. Sur 10 ans, ça représente 15 à 20% de perte réelle de valeur.
Erreur n°3 : Investir sans stratégie. Mettre 100 000 € dans un seul placement (un bien immobilier, une action, un fonds), c'est jouer à la roulette russe. La diversification, c'est votre bouclier.
Erreur n°4 : Écouter n'importe qui. Votre beau-frère qui vous conseille son "plan crypto génial", le banquier qui vous pousse vers des produits maison commissionnés, le conseiller qui ne vous pose aucune question sur vos objectifs... Fuyez. Un bon conseil patrimonial, c'est 80% d'écoute et 20% de recommandations sur-mesure.
Conclusion : Sécurisez et faites fructifier votre héritage
Gérer l'argent d'un héritage, c'est avant tout éviter les décisions impulsives et élaborer une stratégie patrimoniale cohérente. Que vous ayez reçu une donation en argent, des parts de SCPI, ou un placement immobilier, la meilleure approche consiste à diversifier votre portefeuille entre plusieurs classes d'actifs pour optimiser le rendement tout en limitant les risques de perte en capital.
Choisir les bons produits fait toute la différence : une assurance-vie ou un contrat de capitalisation pour la fiscalité et la transmission, un PEA pour la bourse, des SCPI pour toucher des dividendes réguliers, un PER pour l'épargne retraite et la défiscalisation immédiate, ou encore un investissement locatif pour constituer un patrimoine immobilier tangible. Chaque option présente des avantages fiscaux spécifiques selon votre situation familiale et vos objectifs : transmettre son patrimoine, préparer sa retraite, générer des revenus complémentaires, ou simplement placer son argent en sécurité.
Mais attention aux pièges : frais excessifs cachés par certaines banques, produits poussés par des conseillers commissionnés, taux peu attractifs, ou encore mauvaise évaluation de la valeur vénale d'un bien immobilier. La baisse des marchés, les conséquences fiscales mal anticipées (droits de donation, impôt sur la fortune, assiette taxable), ou une mauvaise planification successorale peuvent rapidement éroder votre capital investi. C'est pourquoi consulter un professionnel en gestion de patrimoine devient essentiel pour évaluer toutes les implications, assurer une utilisation efficace de votre héritage, et suivre l'évolution de votre portefeuille dans le temps.
Chez Profitys, nous vous aidons à transformer votre héritage en machine patrimoniale durable : bilan complet de votre patrimoine actuel, élaboration d'une stratégie d'allocation personnalisée, sélection des meilleurs contrats et produits du marché, optimisation des droits de donation et de succession, accompagnement dans la mise en œuvre de solutions adaptées (donation en démembrement, société civile immobilière, placement diversifié). Notre service repose sur la transparence, l'excellence humaine et l'intelligence artificielle pour vous offrir les meilleures décisions patrimoniales.
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