Comment fonctionne vraiment le PER : défiscalisation fiscalité et rentabilité
- Théophile de Profitys

- 18 déc. 2025
- 11 min de lecture
Fin d'année. Votre comptable vous appelle : "Il faut ouvrir un PER avant le 31 décembre !" Votre banquier insiste. Vos collègues l'ont tous fait. Et vous signez… sans vraiment comprendre. Le Plan d'Épargne Retraite (PER) est présenté comme LA solution miracle pour réduire vos impôts. Mais personne ne vous explique vraiment comment ça fonctionne. Aujourd'hui, je vais vous dire la vérité : le PER ne supprime PAS vos impôts. Il les déplace. Et c'est justement ça qui le rend puissant. Dans cet article, je vais vous expliquer le fonctionnement du PER individuel, ses avantages fiscaux réels, comment défiscaliser intelligemment, et surtout : est-ce vraiment fait pour vous ?

Comment fonctionne le PER individuel ?
Le Plan d'Épargne Retraite individuel est un produit d'épargne créé par la loi PACTE en 2019. Son objectif ? Vous aider à préparer votre retraite tout en optimisant votre fiscalité. Mais attention : ce n'est pas un compte miracle qui fait disparaître vos impôts.
Le principe de base du PER
Vous versez de l'argent sur votre PER (versements volontaires libres). En échange, ces versements sont déductibles de votre revenu imposable. Concrètement, si vous versez 10 000 € sur votre PER, votre revenu imposable diminue de 10 000 €. Résultat ? Vous payez moins d'impôts cette année.
Mais voilà la nuance que personne ne vous dit clairement : cet argent reste bloqué jusqu'à votre retraite (sauf cas de déblocage anticipé exceptionnels). Et au moment de récupérer votre épargne, vous serez réimposé.
Le PER n'est donc pas une suppression d'impôts. C'est un report fiscal. Vous ne payez pas maintenant, mais vous paierez plus tard. La question devient alors : est-ce que ce report est avantageux ? Oui, et je vais vous expliquer pourquoi.
Les 3 compartiments du PER
Le PER se compose de trois compartiments (ou "étages") :
PER individuel : vos versements volontaires personnels
PER collectif : l'épargne salariale (intéressement, participation)
PER obligatoire : les versements obligatoires de votre entreprise
Dans cet article, nous nous concentrons sur le PER individuel, celui que vous alimentez vous-même avec vos versements volontaires.
Supports d'investissement
Votre PER peut être investi sur deux types de supports :
Fonds en euros : capital garanti, rendement faible (environ 2-3% en 2025)
Unités de compte : actions, obligations, immobilier… Rendement potentiel plus élevé (5-7% historiquement), mais capital non garanti
L'allocation dépend de votre profil de risque et de votre horizon de placement. Plus vous êtes jeune, plus vous pouvez vous permettre de prendre des risques sur les marchés financiers.
Quels sont les avantages fiscaux du PER ?
Voici où le PER devient vraiment intéressant. Les avantages fiscaux du PER sont doubles : à l'entrée (déduction fiscale) et potentiellement à la sortie (si vous optimisez bien).
La déduction fiscale à l'entrée
C'est l'argument massue de tous les conseillers bancaires : "Avec le PER, vous réduisez vos impôts immédiatement."
Concrètement, vos versements sur le PER sont déductibles de votre revenu imposable dans la limite d'un plafond annuel (que nous verrons plus loin). Si votre Tranche Marginale d'Imposition (TMI) est de 30%, voici ce qui se passe :
Vous versez 10 000 € sur votre PER
Votre revenu imposable diminue de 10 000 €
Vous économisez 3 000 € d'impôts (30% de 10 000 €)
Résultat : vous investissez 10 000 € en ne sortant que 7 000 € de votre poche. Les 3 000 € restants ? C'est l'argent que vous auriez donné au fisc qui travaille maintenant pour vous.
Réduction d'impôt ou déduction ?
Attention à la confusion courante : le PER offre une déduction fiscale, pas une réduction d'impôt. Quelle différence ?
Déduction fiscale : diminue votre revenu imposable (donc l'économie dépend de votre TMI)
Réduction d'impôt : diminue directement le montant de l'impôt à payer (montant fixe, quel que soit votre TMI)
Le PER fonctionne par déduction. Plus votre TMI est élevée, plus l'avantage fiscal est fort. C'est pourquoi le PER est particulièrement intéressant pour les TMI à 30%, 41% et 45%.
Avantage à la sortie (si bien optimisé)
À la retraite, deux éléments jouent en votre faveur :
Votre TMI sera probablement plus faible : sans revenus professionnels, votre tranche d'imposition baisse souvent
Sortie en capital fractionnée : vous pouvez sortir votre capital en plusieurs fois pour rester dans une TMI basse
Exemple : vous êtes actuellement à 41% de TMI. À la retraite, vous tombez à 11%. Vous avez capitalisé pendant 30 ans avec 41% d'argent "en plus", et vous ne paierez que 11% à la sortie. Le différentiel fiscal est votre gain net.
Comment défiscaliser avec un PER ?

Défiscaliser avec un PER, ce n'est pas juste "verser de l'argent". C'est une stratégie d'optimisation fiscale qui doit s'inscrire dans votre situation globale.
Étape 1 : Connaître votre TMI
Avant de verser sur un PER, vérifiez votre Tranche Marginale d'Imposition. Le PER n'a de sens que si votre TMI est au minimum de 30%. En dessous, l'avantage fiscal est trop faible pour compenser les contraintes (blocage, fiscalité à la sortie).
Tranches 2025 (pour un célibataire) :
0% : jusqu'à 11 294 €
11% : de 11 295 € à 28 797 €
30% : de 28 798 € à 82 341 €
41% : de 82 342 € à 177 106 €
45% : au-delà de 177 106 €
Étape 2 : Calculer le montant optimal à verser
Ne versez pas "au maximum" par défaut. Posez-vous ces questions :
Ai-je besoin de liquidités ? Le PER bloque votre argent jusqu'à la retraite
Quel est mon horizon ? Plus vous êtes jeune, plus l'effet de levier du temps joue
Quelle sera ma TMI à la retraite ? Si elle reste élevée, l'intérêt diminue
Le montant optimal n'est pas toujours le plafond maximum. C'est celui qui optimise votre épargne retraite sans fragiliser votre trésorerie.
Étape 3 : Timing des versements
Vous pouvez verser sur votre PER tout au long de l'année, mais beaucoup attendent décembre. Pourquoi ? Parce qu'en fin d'année, vous connaissez précisément vos revenus et pouvez ajuster vos versements volontaires pour optimiser la déduction fiscale.
I Astuce Profitys : Si vous avez une prime exceptionnelle ou un revenu variable, le PER est un excellent outil pour lisser votre fiscalité.
Quelle est la fiscalité à la sortie du PER ?
Voici la partie que les banquiers passent souvent sous silence : vous serez réimposé à la sortie. Le PER n'est pas une niche fiscale définitive. C'est un report d'imposition.
Sortie en rente viagère
Si vous choisissez de sortir en rente viagère (mensualités jusqu'à votre décès), la rente est soumise :
Au barème progressif de l'impôt sur le revenu (après un abattement de 10%)
Aux prélèvements sociaux (17,2%)
Autrement dit, votre rente s'ajoute à vos autres revenus et augmente potentiellement votre TMI.
Sortie en capital
La sortie en capital est fiscalement plus intéressante.
Deux cas :
1. Versements déduits fiscalement à l'entrée (cas classique) :
Capital soumis au barème progressif de l'impôt
Prélèvements sociaux de 17,2% sur les plus-values
2. Versements NON déduits à l'entrée :
Seules les plus-values sont imposées
Vous pouvez choisir entre barème progressif ou Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30%
Stratégie de sortie optimisée
L'astuce pour minimiser la fiscalité à la sortie : sortir en capital fractionné. Au lieu de tout retirer en une fois (ce qui ferait exploser votre TMI), vous retirez progressivement sur plusieurs années.
Exemple :
Capital PER : 300 000 €
Au lieu de tout sortir en 2055 → TMI à 41%
Vous sortez 50 000 €/an pendant 6 ans.
Résultat : économie fiscale de plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Comment réduire son impôt avec le PER ?
Le PER est un levier puissant de réduction d'impôt, mais il doit s'inscrire dans une stratégie patrimoniale globale.
L'effet d'accélération patrimoniale
Voici ce que personne ne vous explique clairement : le vrai avantage du PER n'est pas seulement la déduction fiscale. C'est le fait d'investir avec l'argent du fisc.
Sans PER :
Vous gagnez 10 000 €
Vous payez 3 000 € d'impôts (TMI 30%)
Il vous reste 7 000 € à investir
Avec PER :
Vous gagnez 10 000 €
Vous versez 10 000 € sur le PER
Vous ne payez pas les 3 000 € d'impôts
Les 10 000 € travaillent pour vous
Sur 20 ans à 6% de rendement annuel :
Sans PER (7 000 € investis) : 22 450 €
Avec PER (10 000 € investis) : 32 071 €
Différence : 9 621 € — juste parce que vous avez utilisé l'argent des impôts pour investir plus.
Combiner PER et autres dispositifs
Le PER ne doit pas être votre unique outil de défiscalisation. Combinez-le intelligemment avec :
Investissement locatif (LMNP, déficit foncier)
Assurance-vie (pour la liquidité et la transmission)
PEA (pour les actions, fiscalité avantageuse après 5 ans)
Chaque produit a un rôle différent dans votre stratégie patrimoniale. Le PER est excellent pour l'optimisation fiscale long terme, mais il ne remplace pas la diversification.
Quelles sont les limites de déduction du PER ?
Vous ne pouvez pas verser un montant illimité sur votre PER et tout déduire. Il existe un plafond annuel de déduction fiscale.

Le plafond de base
Le plafond de déduction est de 10% de vos revenus professionnels de l'année N-1, avec un double plancher/plafond :
Minimum : 4 399 € (2025)
Maximum : 35 194 € (2025) — ou 10% du PASS (Plafond Annuel de la Sécurité Sociale)
Exemple :Vous avez gagné 50 000 € en 2024. Votre plafond 2025 = 10% de 50 000 € = 5 000 €
Si vous versez 8 000 € sur votre PER, seuls 5 000 € seront déductibles. Les 3 000 € restants peuvent être reportés sur les 3 années suivantes (mais sans avantage fiscal immédiat).
Plafond pour les travailleurs non-salariés (TNS)
Si vous êtes TNS (auto-entrepreneur, profession libérale, gérant majoritaire), le calcul change. Vous pouvez déduire :
10% du bénéfice imposable (dans la limite de 8 PASS)
+ 15% de la fraction du bénéfice comprise entre 1 et 8 PASS
Le plafond peut grimper jusqu'à 76 101 € pour les TNS à hauts revenus (2025).
Utilisation des plafonds non utilisés
Si vous n'avez pas utilisé tout votre plafond les années précédentes, vous pouvez reporter les plafonds non utilisés sur les 3 années suivantes.
Exemple :
2022 : plafond 5 000 €, vous versez 2 000 € → reste 3 000 €
2023 : plafond 5 000 €, vous versez 0 € → reste 5 000 €
2024 : vous pouvez déduire jusqu'à 5 000 € (2024) + 3 000 € (2022) + 5 000 € (2023) = 13 000 €
Cette mécanique permet d'optimiser votre déduction fiscale sur plusieurs années, notamment si vous avez des revenus variables.
Comment optimiser son épargne retraite avec le PER ?
Ouvrir un PER ne suffit pas. Pour vraiment optimiser votre épargne retraite, vous devez adopter une stratégie d'allocation dynamique et anticiper la sortie.
Stratégie 1 : L'allocation d'actifs adaptée à votre horizon
Plus votre départ à la retraite est loin, plus vous pouvez vous permettre de prendre des risques. Voici une règle simple :
Moins de 40 ans : 80% unités de compte (actions, immobilier) / 20% fonds euros
40-50 ans : 60% UC / 40% fonds euros
50-60 ans : 40% UC / 60% fonds euros
Plus de 60 ans : 20% UC / 80% fonds euros (sécurisation progressive)
Cette allocation permet de capter le rendement des marchés financiers tout en sécurisant progressivement votre capital à l'approche de la retraite.
Stratégie 2 : Versements réguliers vs versements ponctuels
Deux écoles s'affrontent :
Versements réguliers (mensuels) :
Avantage : lissage du risque (vous achetez par tous les temps)
Inconvénient : vous ne profitez pas des opportunités de marché
Versements ponctuels (fin d'année) :
Avantage : flexibilité, optimisation fiscale de dernière minute
Inconvénient : risque de "market timing" (verser au plus haut)
Mon conseil Profitys : combinez les deux. Versements mensuels automatiques (80% de votre budget PER) + versement ponctuel de fin d'année pour ajuster (20%).
Stratégie 3 : PER vs Assurance-vie
Beaucoup se demandent : "Dois-je privilégier le PER ou l'assurance-vie ?"
Le PER est meilleur si :
Vous avez une TMI ≥ 30%
Vous n'avez pas besoin de liquidités avant la retraite
Vous préparez spécifiquement votre retraite
L'assurance-vie est meilleure si :
Vous voulez garder de la disponibilité
Vous préparez une transmission (abattement de 152 500 €/bénéficiaire)
Votre TMI est faible (< 30%)
La vraie stratégie ? Avoir les deux. Le PER pour l'optimisation fiscale long terme, l'assurance-vie pour la souplesse et la transmission.
Cas pratique : Monsieur L. et ses 203 000 € de différence
Prenons l'exemple de Monsieur L., 38 ans, Directeur commercial.
Situation :
Revenu annuel : 80 000 €
TMI : 30%
Capacité d'épargne : 12 000 €/an
Horizon : 25 ans jusqu'à la retraite
Option 1 : Sans PER (épargne classique)
Après impôts (TMI 30%), il lui reste : 8 400 €/an à investir
Sur 25 ans à 6%/an : 509 454 €
Option 2 : Avec PER
Il verse 12 000 €/an directement sur son PER
Il investit avec l'argent des impôts (3 600 € d'économie/an)
Sur 25 ans à 6%/an : 712 341 €
Différence : 203 000 €
C'est l'argent des impôts qui a travaillé pendant 25 ans. Même en tenant compte de la réimposition à la sortie (TMI estimée à 11% à la retraite), le gain net reste largement positif : environ 150 000 €.
Quels sont les risques du PER ?
Le PER n'est pas sans risques. Voici les 4 risques principaux à connaître avant de vous lancer.
Risque n°1 : Le blocage de l'épargne
Votre argent est bloqué jusqu'à la retraite. Vous ne pouvez pas le récupérer pour acheter une résidence principale, financer les études de vos enfants, ou faire face à un imprévu.
Exceptions (déblocage anticipé autorisé) :
Achat de votre résidence principale (sous conditions)
Invalidité (vous, votre conjoint ou vos enfants)
Décès du conjoint
Surendettement
Expiration des droits au chômage
Cessation d'activité non salariée suite à liquidation judiciaire
En dehors de ces cas, votre épargne reste bloquée.
N'investissez sur un PER que l'argent dont vous n'aurez pas besoin avant la retraite.
Risque n°2 : La réimposition à la sortie
Nous l'avons vu : vous serez réimposé à la sortie. Si votre TMI à la retraite reste élevée (par exemple si vous avez d'autres revenus importants : loyers, pensions, rentes), l'avantage fiscal s'effondre.
Exemple extrême :
TMI à l'entrée : 30%
TMI à la sortie : 41% (revenus locatifs importants)
Résultat : vous payez PLUS d'impôts au final
C'est rare, mais ça peut arriver. D'où l'importance de projeter votre situation fiscale future avant d'ouvrir un PER.
Risque n°3 : Les frais cachés
Le PER génère des frais :
Frais d'entrée : 0% à 5% (négociables)
Frais de gestion annuels : 0,5% à 1,5% sur fonds euros, 0,8% à 2% sur UC
Frais d'arbitrage : 0% à 1% (quand vous changez d'allocation)
Frais de sortie : généralement 0%, mais vérifiez
Sur 25 ans, des frais de gestion de 1,5%/an peuvent amputer votre capital de 30% à 40%. Privilégiez les PER à frais réduits comme celui de Profitys.
Risque n°4 : Le risque de perte en capital (UC)
Si vous investissez en unités de compte (actions, OPCVM, ETF), votre capital n'est pas garanti. Vous pouvez perdre de l'argent, surtout si vous devez sortir en période de crise.
Comment limiter ce risque ?
Diversifiez vos supports (ne mettez pas tout sur une seule action)
Sécurisez progressivement votre capital à l'approche de la retraite
Adoptez une gestion pilotée si vous n'êtes pas à l'aise avec les marchés financiers
Le PER est-il fait pour vous ?
Répondez honnêtement à ces 3 questions :
1. Quelle est votre TMI actuelle (et future) ?
Le PER est vraiment intéressant à partir d'une TMI de 30%. En dessous, l'avantage fiscal ne compense pas les contraintes.
Si vous êtes actuellement à 11% de TMI (début de carrière, revenus modestes), privilégiez des placements plus liquides (assurance-vie, PEA).
2. Quel est votre horizon de placement ?
Plus vous êtes jeune, plus le PER est puissant. L'effet de levier du temps (capitalisation sur 20-30 ans) fait toute la différence.
Règle simple :
Moins de 40 ans : PER très intéressant
40-50 ans : PER intéressant selon votre situation
Plus de 55 ans : évaluez attentivement (horizon court = moins d'effet de levier)
3. Avez-vous besoin de liquidités ?
Le PER bloque votre argent. Si vous prévoyez d'acheter une résidence principale dans 3 ans, de financer les études de vos enfants, ou si vous avez besoin d'un matelas de sécurité, ne mettez pas tout sur un PER.
Ma recommandation Profitys : gardez au minimum 6 mois de salaire en épargne de précaution (Livret A, LDDS) avant d'ouvrir un PER.
Conclusion : La vérité transparente sur le PER
Le PER ne gomme pas l'impôt, il le reporte. Mais il vous fait investir AVEC l'argent du fisc. Sur 20-30 ans, l'effet de levier est énorme. À la sortie, vous serez réimposé, mais vous aurez capitalisé entre-temps sur un montant 30% à 45% supérieur.
Le PER est pertinent si :
✅ Votre TMI est ≥ 30%
✅ Vous avez un horizon long (plus de 15 ans)
✅ Vous n'avez pas besoin de cet argent avant la retraite
✅ Vous anticipez une TMI plus faible à la retraite
Le PER n'est PAS adapté si : ❌ Votre TMI est faible (< 30%) ❌ Vous avez besoin de liquidités à court/moyen terme ❌ Vous n'avez pas d'épargne de précaution ❌ Vous aurez des revenus élevés à la retraite (TMI qui reste haute)
Ce n'est pas magique. C'est du timing fiscal intelligent.
Vous voulez savoir si le PER est adapté à VOTRE situation personnelle ?
Chez Profitys, nous analysons votre profil fiscal, vos objectifs patrimoniaux et votre horizon pour vous proposer une stratégie sur-mesure. Pas de produits imposés, juste de la transparence et de l'expertise.
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Théophile GOELLER Fondateur - Profitys - Gestionnaire de Patrimoine




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